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Loi Carrez modalités et recommandations pour le vendeur
Publié le 15 Juillet 2025

Loi Carrez modalités et recommandations pour le vendeur

Quelles sont les exigences de la loi Carrez pour les vendeurs ? Dès lors qu’un bien immobilier soumis au régime de la copropriété est mis en vente, il est impératif pour le vendeur d’indiquer la surface privative du logement, conformément à la loi Carrez. Cette mesure vise à offrir un maximum de transparence à l’acheteur sur la superficie exacte du bien qu’il s’apprête à acquérir. Entrée en vigueur en 1996, la loi Carrez s’applique uniquement lors des transactions immobilières portant sur des lots de copropriété, qu’il s’agisse d’appartements ou de certains locaux commerciaux. Cette réglementation ne concerne pas les maisons individuelles ni les ventes de terrains nus. Comment se réalise le mesurage Carrez ? Le calcul de la surface privative selon la loi Carrez suit des règles précises. Seules les parties du logement dont la hauteur sous plafond atteint au moins 1,80 mètre sont prises en compte. Ainsi, greniers, remises, vérandas ou combles non aménagés peuvent être inclus à condition de respecter cette hauteur minimale. Des surfaces telles que les balcons, terrasses ou loggias, qui sont exposées à l’extérieur, ne font pas partie du métrage Carrez. De même, les murs, cloisons, marches et cages d’escalier sont systématiquement exclus du calcul. Il est donc essentiel de bien distinguer les espaces concernés avant d’effectuer la déclaration de superficie. Quelles différences avec la surface habitable (loi Boutin) ? Souvent, la confusion règne entre la loi Carrez et la loi Boutin, alors qu’elles présentent des finalités distinctes. La loi Carrez concerne uniquement la vente de biens en copropriété et s’attache à la surface privative, tandis que la loi Boutin s’adresse principalement aux propriétaires bailleurs pour la location, en se focalisant sur la surface habitable du logement. Pour la loi Boutin, certaines pièces comme les cuisines, salons, chambres et salles de bain ainsi que les combles aménagés sont prises en compte, tandis que de nombreux espaces privatifs (tels que vérandas, caves, celliers) sont exclus. Par ailleurs, la loi Boutin impose un minimum de 9 m² de surface de plancher avec au moins 2,20 mètres sous plafond, ou un volume d’au moins 20 m³ pour qu’une pièce principale soit reconnue comme habitable. Pourquoi faire appel à un professionnel pour le mesurage ? Les mesures exigées par la loi Carrez doivent être rigoureusement exactes, toute erreur pouvant entraîner une diminution du prix de vente si la surface réelle est inférieure à celle affichée dans l’acte de vente. Recourir à un diagnostiqueur immobilier est donc fortement recommandé : ce spécialiste dispose des outils adéquats et maîtrise parfaitement la réglementation en vigueur. Pour éviter tout litige ou contestation après la vente, il est judicieux de s’adresser à un professionnel qualifié qui pourra fournir un certificat officiel du métrage Carrez, garantissant la conformité du dossier. Bons réflexes pour les vendeurs Vérifiez soigneusement quels espaces du bien sont concernés par la réglementation Carrez N’hésitez pas à solliciter un diagnostiqueur immobilier pour un calcul fiable et certifié Assurez-vous que la surface mentionnée dans les documents de vente correspond à la réalité Tenez compte de la différence entre surface habitable (loi Boutin) et surface privative (loi Carrez) selon la nature de votre projet immobilier En respectant ces recommandations, la vente de votre bien en copropriété sera conforme à la réglementation et vous protégerez tant vos intérêts que ceux de l’acheteur.

Le coût de l'engagement qualité en diagnostic immobilier
Publié le 17 Juin 2025

Le coût de l'engagement qualité en diagnostic immobilier

Dans le secteur du diagnostic immobilier, il est essentiel de comprendre les efforts et les dépenses engagés pour garantir des évaluations précises et conformes. Les diagnostiqueurs sont souvent perçus à travers leurs outils, comme les télémètres et les sondes, ainsi que les rapports qu'ils produisent. Cependant, la réalité des coûts, tant en termes de temps que d'argent, nécessaires pour assurer des diagnostics de qualité reste souvent invisible. Surveillance des certifications : un processus rigoureux Pour s'assurer que chaque diagnostiqueur demeure compétent et conforme, des contrôles réguliers sont effectués par des organismes accrédités. Ces contrôles portent sur différents domaines, tels que la performance énergétique, la présence d'amiante ou de plomb, et sont effectués tous les 12 à 18 mois. Le but de ces vérifications est d'évaluer non seulement les compétences du diagnostiqueur, mais également la conformité de ses équipements et de ses rapports aux normes en vigueur. Un investissement financier conséquent Les audits et les inspections associés à la surveillance des certifications représentent un investissement non négligeable, avec des coûts variant entre 500 € et 1500 € par domaine et par contrôle. À ces dépenses s'ajoutent : Les frais liés à l'acquisition et à l'entretien du matériel Les formations continues obligatoires L'achat et la mise à jour de logiciels professionnels Les assurances de responsabilité civile professionnelle L'étalonnage régulier des outils utilisés Ces coûts sont essentiels pour maintenir un haut niveau de qualité et de sécurité, et expliquent pourquoi un diagnostic à bas prix peut parfois impliquer des compromis dangereux. Engagement envers la qualité et la transparence L'objectif de partager ces détails est de souligner l'importance du travail invisible mais crucial réalisé par les diagnostiqueurs pour fournir des évaluations fiables, conformes aux réglementations et juridiquement opposables. En fin de compte, un rapport de diagnostic n'est pas simplement un document PDF, mais le résultat d'un engagement rigoureux en matière de qualité, contrôlé et assumé.

Comment les termites se nourrissent de cellulose
Publié le 23 Mai 2025

Comment les termites se nourrissent de cellulose

Les termites : des insectes fascinants et destructeurs Les termites, également connus sous le nom de fourmis blanches, sont des insectes sociaux qui vivent en colonie. Leur capacité à dévorer la cellulose les rend particulièrement dangereux pour les structures en bois, pouvant compromettre l'intégrité d'un bâtiment. Ces insectes, mesurant entre 5 et 10 mm, sont souvent difficiles à détecter, car ils se déplacent à l'abri des regards dans des tunnels qu'ils creusent eux-mêmes. Le régime alimentaire des termites : la cellulose en ligne de mire La cellulose constitue la principale source de nourriture des termites. Présente dans le bois, les feuilles et divers matériaux végétaux, elle est essentielle à leur survie. Les termites se nourrissent en creusant à l'intérieur des matériaux riches en cellulose, comme le bois et le carton, mais aussi dans d'autres éléments comme les plâtres ou isolants. Ces insectes sont capables de transformer les matériaux les plus durs en nourriture en creusant des galeries, appelées cordonnets, pour relier leur nid aux sources alimentaires. Les termites en France : une menace bien réelle En France, les termites sont particulièrement présents dans les régions où les conditions climatiques leur sont favorables. Ils sont aujourd'hui recensés dans plus de 50 départements, avec certaines zones déclarées comme fortement infestées. L'invasion de termites peut passer inaperçue pendant de nombreuses années, les rendant d'autant plus redoutables. Reconnaître la présence de termites Détecter une infestation de termites n'est pas chose aisée, car ces insectes laissent peu de traces visibles. Toutefois, certains signes peuvent indiquer leur présence : des éléments en bois qui se fissurent ou sonnent creux, des portes et fenêtres qui ne ferment plus correctement, ou encore des tunnels de terre visibles sur les murs ou les fondations. Que faire en cas de suspicion de termites ? Si vous suspectez la présence de termites dans votre habitation, il est crucial de faire appel à un professionnel certifié pour réaliser un diagnostic complet. Cela permet de confirmer l'infestation et de déterminer l'étendue des dégâts. Une fois la présence des insectes avérée, des mesures doivent être prises pour les éliminer et prévenir toute nouvelle invasion. Traitements et prévention contre les termites Les traitements anti-termites peuvent inclure l'utilisation de pièges ou d'appâts empoisonnés, ainsi que l'application de barrières chimiques ou physiques. Ces méthodes visent à éradiquer la colonie et à protéger la structure de nouvelles attaques. Il est également recommandé de prendre des mesures préventives, comme l'entretien régulier des zones en bois de votre propriété et la réduction des sources d'humidité.

PTZ 2025 : un dispositif repensé pour les primo-accédants
Publié le 08 Avril 2025

PTZ 2025 : un dispositif repensé pour les primo-accédants

Depuis le 1er avril, le Prêt à Taux Zéro (PTZ) a subi une transformation majeure, facilitant l'accès à la propriété pour un plus grand nombre de Français. Ce changement vise à soutenir particulièrement les jeunes familles et les ménages de la classe moyenne, tout en dynamisant le secteur de la construction neuve à travers le pays. Un accès étendu aux nouveaux logements partout en France Le PTZ 2025 marque une évolution significative en s'ouvrant à tous les types de logements neufs, qu'ils soient en zone urbaine ou rurale. Auparavant limité aux zones à forte demande, ce prêt sans intérêt s'adresse désormais à ceux qui souhaitent acquérir des maisons neuves dans des régions moins peuplées. Selon les revenus, il est possible de financer jusqu'à 30 % du coût total de l'achat. Maintien des aides pour l'ancien Pour les achats de logements anciens dans des zones moins denses, le PTZ reste accessible, à condition de réaliser des travaux équivalents à au moins un quart du coût total. Les critères énergétiques sont toujours prioritaires, exigeant que le bien atteigne des standards de consommation définis par le décret. Les occupants de logements sociaux continuent de bénéficier de ce prêt pour l'achat de leur habitation, ce qui encourage la rénovation du parc immobilier existant. Faciliter l'accès aux aides gouvernementales Les ménages modestes bénéficiant du PTZ peuvent également prétendre à MaPrimeRénov’, avec un taux de prise en charge des travaux passant à 90 %. Cette mesure vise à améliorer les conditions de logement et à soutenir l'accession à la propriété pour les classes moyennes et modestes. Exemples concrets de l'impact du PTZ 2025 À Granville, un couple sans enfant avec des revenus de 3 000 € par mois peut acheter un appartement neuf de 150 000 € avec un PTZ couvrant 40 % du prix, réduisant ainsi leur mensualité de 125 €. Un jeune actif à Albi, au salaire minimum, peut acquérir une maison neuve de 120 000 € grâce à un prêt couvrant 30 % du coût, allégeant sa mensualité de 80 €. Une famille avec un enfant à Narbonne peut bénéficier d'un PTZ de 76 000 € pour un appartement neuf à 190 000 €, ce qui réduit leur paiement mensuel de 100 €. Selon Valérie Létard, ministre du Logement, le PTZ est essentiel pour rendre le logement plus accessible et stimuler la construction de 15 000 logements supplémentaires. Cette stratégie soutient le rêve de propriété pour tous les Français.

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